À quoi ça ressemble
Les affirmations que remplissent tes collègues, et deux rapports terminés. Les personnes et les chiffres sont inventés, la forme est exactement celle que tu reçois.
Pourquoi
Tu achètes un miroir dont tu ne connais pas la forme
C'est ce qui rend un 360 inconfortable. Tu demandes à cinq collègues ou plus d'être honnêtes sur ta façon de communiquer, et à ce moment-là tu ne sais pas encore ce que tu vas recevoir. C'est pour cela que tout est ici.
Un 360 classique mesure des compétences et livre une liste de scores. Celui-ci regarde autre chose : comment tu écoutes, comment tu poses un sujet difficile sur la table, et ce qui arrive aux autres quand tu le fais. Les chiffres sont le point de départ. La lecture écrite du coach, c'est ce dont il s'agit.
Ce que ce n'est pas
-
Pas une évaluation
Aucun chiffre n'entre dans un dossier du personnel et aucune décision n'y est liée.
-
Pas pour ton employeur
Ton organisation voit que ton parcours est terminé. Jamais ce qu'il contient.
-
Pas de noms
Tu lis toutes les réponses, y compris les plus dures. Tu ne lis pas qui a donné quelle réponse.
Le questionnaire
Douze affirmations, trois questions ouvertes, dix minutes
Voici quatre des douze affirmations, une par compétence, dans la forme où tes répondants les reçoivent. Pour chaque affirmation, ils peuvent expliquer brièvement pourquoi. Ce champ de commentaire rapporte souvent plus que le chiffre.
Chris reste calme et accessible en situation de tension ou de critique.
Commentaire, facultatif
Avec moi, Chris met tout sur la table, y compris ce qui n'est pas agréable à entendre.
Chris s’assure d’avoir bien compris l’autre.
Chris formule des observations sans jugement ni interprétation.
Chris contribue à une prise de décision partagée, plutôt que de dominer ou de se retirer.
Une des trois questions ouvertes
Où vois-tu pour Chris un potentiel de développement en communication reliante ?
Une représentation du formulaire, pas le formulaire lui-même. Les huit autres affirmations, tu les vois en commençant.
L'environnement
Là où tout se passe
Trois écrans de l'outil lui-même, avec les données de Chris. Pas des maquettes : ce sont des captures de l'environnement réel.
Le rapport
Deux personnes, deux résultats très différents
Chris s'évalue sur chaque affirmation plus bas que son entourage, et a une affirmation sur laquelle les répondants sont profondément en désaccord. Kim s'évalue partout plus haut, et obtient en même temps le score le plus élevé des deux pour oser nommer les choses difficiles. Pas un bon et un mauvais élève donc, mais deux motifs qui montrent chacun autre chose.
Pour garder la page lisible, nous montrons trois des douze affirmations. La lecture du coach y figure en entier, parce que c'est la partie que tu ne peux pas imaginer.
Exemple
Chris n'existe pas, Zorggroep Ter Beuke non plus, et les chiffres et les réponses sont inventés. Le rapport est écrit comme nous l'écririons pour une vraie participante ou un vrai participant, dans la variante sans coaching. Dans un vrai rapport, un bouton sous la lecture permet de réserver directement un entretien avec ton coach.
Ton rapport a été écrit par
Wouter Barremaecker
Coach Communication Reliante
Ce rapport n'est pas une évaluation. J'ai lu les réponses de tes répondants, posé les chiffres à côté, et écrit ce que j'y vois. Ce que j'écris sont des propositions, pas des conclusions : tu sais mieux que moi ce qui est juste et ce qui ne l'est pas.
Prends ton temps pour le lire. Les phrases qui grincent, laisse-les reposer avant d'y répondre. C'est souvent là qu'il y a le plus à trouver.
01 · Vue d'ensemble
Quatre perspectives en un coup d'œil
La forme gris-bleu montre comment ton entourage t'évalue en moyenne. La forme rouge montre comment tu t'évalues toi-même. Les deux sur une échelle de 1 à 5.
Ce que les autres voient
Moyenne de 7 répondants
Comment tu te vois
Ton auto-évaluation
02 · Détail
Par compétence, en 3 questions
La barre montre la moyenne des autres, le trait rouge montre où tu t'es positionné toi-même.
Conscience de soi & autorégulation
Toi 3.0 · Les autres 4.2 / 5
Chris exprime clairement ses propres sentiments et besoins, sans accuser.
Écoute empathique
Toi 3.7 · Les autres 4.4 / 5
Chris montre un intérêt sincère pour les préoccupations ou besoins sous-jacents.
Expression claire & relationnelle
Toi 2.7 · Les autres 3.5 / 5
Chris ose aborder des sujets difficiles, de manière respectueuse.
03 · Réponses ouvertes
Avec leurs propres mots
Trois questions ouvertes, répondues par les 7 répondants. Ordre aléatoire, sans identification.
Qu’apprécies-tu le plus dans le style de communication de Chris ?
7 réponsesRespondent A
Chris luistert echt. Niet dat knikken terwijl je al aan het antwoord bezig bent, maar echt luisteren.
Respondent B
Er valt niemand uit de boot. Chris merkt het als iemand stiller wordt.
Respondent C
Het geduld. Chris laat mensen uitpraten, ook als het lang duurt.
Respondent D
Rustig en betrouwbaar. Wat afgesproken is, gebeurt.
Respondent E
Chris onthoudt wat je verteld hebt en komt er later op terug. Dat doet niemand hier.
Respondent F
De rust. En dat er geen spelletjes gespeeld worden.
Respondent G
Chris vraagt door tot het klopt, in plaats van te veronderstellen dat het duidelijk is.
Où vois-tu pour Chris un potentiel de développement en communication reliante ?
7 réponsesRespondent A
Ik zou willen dat Chris vaker zegt wat hij of zij er zelf van vindt. Nu moet je er soms naar vissen.
Respondent B
Soms duurt het lang voor iets uitgesproken wordt. Tegen dan is het al drie keer rondgegaan.
Respondent C
Chris neemt te veel op zich. Vragen om hulp mag ook.
Respondent D
Ik zou graag horen wat beter kan aan wat ik doe. Nu hoor ik alleen als het goed is, en dan weet je het nog niet.
Respondent E
Duidelijker zijn in wat er verwacht wordt. Nu is het soms raden.
Respondent F
Af en toe wat meer positie innemen. Chris denkt eerst aan iedereen en dan pas aan het eigen standpunt.
Respondent G
Knopen doorhakken. Soms blijft iets te lang open omdat iedereen het eens moet zijn.
Dans quelles situations Chris donne-t-il/elle le meilleur de soi-même ?
7 réponsesRespondent A
Als het spannend wordt op de afdeling. Dan wordt Chris rustiger in plaats van gejaagder.
Respondent B
Bij nieuwe mensen. Die voelen zich meteen op hun gemak.
Respondent C
In gesprekken waar het emotioneel wordt.
Respondent D
Als er iets misloopt en er moet snel iets geregeld worden.
Respondent E
In het overleg met de families. Daar is Chris op zijn of haar best.
Respondent F
Wanneer twee partijen elkaar niet meer horen.
Respondent G
In moeilijke gesprekken met bewoners en hun familie.
04 · Interprétation du coach
Ce que ce rapport me dit
Ma lecture de l'ensemble, depuis la Communication Reliante.
Retour écrit sur ton 360 Communication Reliante
A. Ce que montrent les données
Chris, dans ce 360 tu t'évalues avec prudence. Sur les neuf personnes que tu as invitées, sept ont rempli le questionnaire. Leurs moyennes se situent entre 3,3 et 4,7. Sur aucune des douze affirmations ton propre score ne dépasse la moyenne de ton entourage.
L'écart entre l'image que tu as de toi et celle de ton entourage est le plus grand sur :
- 1.2 (exprimer clairement ses propres sentiments et besoins) : score personnel 2 contre une moyenne des autres de 3,9
- 1.1 (rester calme et accessible en situation de tension) : score personnel 3 contre 4,4
- 3.3 (oser aborder des sujets difficiles) : score personnel 2 contre 3,3
Sur ces affirmations, les deux images se rejoignent :
- 4.2 (chercher des solutions qui tiennent compte des différents intérêts) : 4 contre 4,1
- 1.3 (prendre la responsabilité de son impact) : 4 contre 4,3
Sur 3.3, cette moyenne de 3,3 ne dit pas grand-chose. Les sept réponses vont de 1 à 5 et se répartissent en deux groupes : trois personnes tout en bas, quatre tout en haut. C'est la seule affirmation de ce rapport sur laquelle tes répondants sont franchement en désaccord.
Le score le plus bas de tout ton rapport se trouve sur 3.2 (formuler des demandes claires et réalisables, plutôt que des attentes implicites) : 3,3 de moyenne, et tu t'y évalues toi-même à peu près pareil, avec un 3. Sur ce point, ton entourage et toi êtes donc d'accord.
Dans les réponses ouvertes, tes répondants apprécient surtout ton calme et ta patience. Plusieurs écrivent que tu écoutes vraiment, au lieu d'attendre ton tour, que tu retiens ce qu'on t'a raconté et que tu y reviens plus tard, et que personne ne reste sur le carreau chez toi. Le potentiel de développement qu'ils nomment tient en deux choses : ils ne savent pas toujours où tu te situes toi-même, et certaines choses restent trop longtemps en suspens avant d'être dites. Deux personnes demandent explicitement à entendre ce qui pourrait aller mieux dans leur propre travail. Toi, tu écris que les autres apprécient surtout ton calme, et tu vois comme point de croissance que tu préfères laisser décanter un conflit, parfois trop longtemps, et que tu ne dis pas toujours ce que tu en penses quand tu crois que cela ne passera pas.
B. La lecture
Ce qui frappe d'abord, c'est la direction de l'écart. Sur chaque affirmation sans exception, ton entourage voit plus que ce que tu vois chez toi, et l'écart est le plus grand précisément là où tu désignes ton point faible. Tu te donnes un 2 sur le fait d'exprimer clairement tes sentiments et tes besoins, là où tes répondants arrivent en moyenne à 3,9. Cela ne veut pas dire qu'ils ont raison et toi tort. Cela veut dire que la sévérité avec laquelle tu te regardes n'est pas partagée par les gens qui travaillent avec toi.
Si tu mets les plus grands écarts côte à côte, ils ont quelque chose en commun. Tous les trois portent sur ce que tu mets vers l'extérieur : ce que tu ressens et ce dont tu as besoin, la façon dont tu apparais quand ça tire, et le fait de poser un sujet difficile sur la table. Les affirmations qui portent sur ce que tu laisses entrer se présentent tout autrement. Écouter sans interrompre est à 4,6, l'intérêt sincère pour ce qui se joue en dessous à 4,7. L'image qui s'en dégage est celle de quelqu'un qui reçoit beaucoup et rend peu, et qui vit surtout cela comme un manque.
S'y ajoute l'affirmation partagée, et c'est peut-être la trouvaille la plus intéressante de ce rapport. Sur le fait d'aborder des sujets difficiles, les réponses vont de 1 à 5. Ce n'est pas du bruit. Dans les commentaires, quelqu'un écrit que tu mets tout sur la table, y compris ce qui n'est pas agréable à entendre, avec la remarque que ce n'est probablement pas le cas avec tout le monde. Quelqu'un d'autre écrit que ce que tu penses de son travail n'a jamais été abordé. Il y a donc deux expériences de la même personne, et la ligne de partage ne passe pas par ta compétence mais par la relation.
Ta propre phrase, celle où tu dis ne pas parler quand tu penses que cela ne passera pas, s'y ajuste exactement. Une hypothèse prudente, dans la langue de la Communication Reliante : il semble y avoir un besoin fort de ne pas alourdir l'autre, de préserver le calme dans l'équipe et de faire de la place à ce dont les autres ont besoin. Ce besoin te sert dans beaucoup de situations, et ton entourage le nomme explicitement comme une qualité. Dans d'autres situations, ce même besoin passe devant un autre besoin, celui des gens de savoir où ils en sont. Et peut-être aussi devant ton propre besoin d'occuper une place à toi, au lieu de te tenir toujours entre les deux.
C. Deux domaines pour aller plus loin
Voici deux domaines qui ressortent des données. Pour chacun, quelques questions qui peuvent aider à regarder plus loin, et une suggestion pour ouvrir la conversation avec quelqu'un de ton entourage. Rien de tout cela n'est prescrit. C'est de la matière, à utiliser comme cela te convient.
Domaine 1 : avec qui le dis-tu, et avec qui pas
Le point de départ est l'affirmation sur laquelle tes répondants ne sont pas d'accord. Avec certaines personnes tu poses manifestement tout sur la table, avec d'autres cela reste non-dit. Pour les gens du second groupe, ce silence n'est pas neutre : deux d'entre eux écrivent qu'ils ne savent pas ce que tu penses de leur travail, et que cela leur manque. La question sous ce domaine n'est pas de savoir si tu peux dire des choses difficiles, puisque tu le peux manifestement. La question est ce qui fait que tu le fais avec l'un et pas avec l'autre.
Des questions pour t'y arrêter :
- Quand tu penses aux personnes à qui tu le dis, qu'est-ce qui est différent dans ces conversations ? Que se passe-t-il chez toi, juste avant de commencer ?
- Quel sentiment surgit quand tu envisages de dire quelque chose et que tu l'avales quand même ? Et quel besoin demande de l'attention à ce moment-là : préserver le calme, épargner l'autre, te protéger toi, ou autre chose ?
- Te souviens-tu d'une situation récente où tu n'as pas dit quelque chose ? Qu'as-tu fait à la place, et qu'aurais-tu préféré faire autrement après coup ?
Une suggestion : demande à une ou deux personnes qui ont rempli le questionnaire ce qu'elles voient concrètement quand tu laisses passer quelque chose de difficile. Est-ce qu'elles le remarquent ? Si oui, à quoi ? La question « qu'est-ce que tu aimerais entendre de moi que tu n'entends pas aujourd'hui » rapporte en général plus que « qu'est-ce que je fais mal ».
Domaine 2 : de prendre soin à demander
Ce domaine vient du score le plus bas de ton rapport, 3.2 sur les demandes claires et réalisables, et du 2 que tu t'es donné sur le fait de nommer tes propres besoins. C'est aussi le seul point sur lequel ton entourage et toi êtes entièrement d'accord, et c'est ce qui le rend utilisable. Dans les réponses ouvertes il revient deux fois, dit autrement : qu'il faut parfois deviner ce qu'on attend de soi, et que tu prends trop sur tes propres épaules. Une demande n'est pas une attente. La première, l'autre peut l'entendre ; la seconde, il ne peut que la deviner.
Des questions pour t'y arrêter :
- À quoi remarques-tu chez toi que tu préfères régler quelque chose seul plutôt que de le demander ? Que se passe-t-il dans cette seconde-là ?
- Qu'est-ce qui rend la demande difficile : l'idée que tu n'y arriverais pas, celle de charger quelqu'un, ou le fait que la réponse puisse être non ?
- Pense à une tâche du mois dernier que tu as prise en plus alors que quelqu'un d'autre aurait pu la faire. Qu'aurais-tu dû dire pour la lâcher ?
Une suggestion : essaie cette semaine de formuler une demande complète, dans la forme ce que tu observes, ce dont tu as besoin et ce que tu demandes concrètement, auprès de quelqu'un avec qui cela te paraît sans risque. Regarde ensuite non pas la réponse, mais ce que cela t'a fait de demander.
D. Un mot pour accompagner ta lecture
Ce rapport est un instantané, nourri par sept personnes qui ont pris la peine de remplir le questionnaire. Leurs réponses sont une invitation à la réflexion, pas un verdict. Il peut être utile, après la lecture, de remercier ces sept personnes pour leur contribution, et d'ouvrir la conversation avec l'une ou l'autre sur ce que tu en retiens.
Un changement dans la communication grandit surtout par de petits moments de prise de conscience, répétés. Une seule chose que tu fais quelques fois cette semaine pèse plus lourd qu'une grande résolution qui s'évapore après dix jours. Si tu remarques que cette matière demande une conversation avec quelqu'un qui regarde avec toi, un accompagnement en coaching est une possibilité.
Wouter Barremaecker
Coach Communication Reliante
Ce rapport reste 2 ans disponible sur ton tableau de bord. Zorggroep Ter Beuke voit que ton parcours est terminé, mais jamais le contenu de ce rapport. C'est un instantané, volontairement non téléchargeable ni imprimable : il vit entre toi et ton coach.
Exemple
Kim n'existe pas, Verhoeven Techniek non plus, et les chiffres et les réponses sont inventés. Le rapport est écrit comme nous l'écririons pour une vraie participante ou un vrai participant, dans la variante avec deux séances de coaching. Dans un vrai rapport, un bouton sous la lecture permet de réserver directement un entretien avec ton coach.
Ton rapport a été écrit par
Wouter Barremaecker
Coach Communication Reliante
Ce rapport n'est pas une évaluation. J'ai lu les réponses de tes répondants, posé les chiffres à côté, et écrit ce que j'y vois. Ce que j'écris sont des propositions, pas des conclusions : tu sais mieux que moi ce qui est juste et ce qui ne l'est pas.
Prends ton temps pour le lire. Les phrases qui grincent, laisse-les reposer avant d'y répondre. C'est souvent là qu'il y a le plus à trouver.
01 · Vue d'ensemble
Quatre perspectives en un coup d'œil
La forme gris-bleu montre comment ton entourage t'évalue en moyenne. La forme rouge montre comment tu t'évalues toi-même. Les deux sur une échelle de 1 à 5.
Ce que les autres voient
Moyenne de 6 répondants
Comment tu te vois
Ton auto-évaluation
02 · Détail
Par compétence, en 3 questions
La barre montre la moyenne des autres, le trait rouge montre où tu t'es positionné toi-même.
Conscience de soi & autorégulation
Toi 4.0 · Les autres 3.4 / 5
Kim reste calme et accessible en situation de tension ou de critique.
Expression claire & relationnelle
Toi 5.0 · Les autres 4.0 / 5
Kim ose aborder des sujets difficiles, de manière respectueuse.
Gestion des tensions & prise de décision
Toi 4.3 · Les autres 3.1 / 5
Kim contribue à une prise de décision partagée, plutôt que de dominer ou de se retirer.
03 · Réponses ouvertes
Avec leurs propres mots
Trois questions ouvertes, répondues par les 6 répondants. Ordre aléatoire, sans identification.
Qu’apprécies-tu le plus dans le style de communication de Kim ?
6 réponsesRespondent A
Je weet waar je aan toe bent. Kim zegt het gewoon, ook als het niet leuk is.
Respondent B
Kim dekt het team af naar boven. Dat wordt hier te weinig gedaan.
Respondent C
Recht door zee, geen politiek. Bij Kim moet je niet raden wat er achter een zin zit.
Respondent D
Kim blijft kalm als het misloopt. Ik heb dat een paar keer gezien en het scheelt.
Respondent E
De vakkennis. Kim weet waar hij of zij over praat en dat geeft vertrouwen.
Respondent F
Duidelijkheid. Ik weet altijd wat er van mij verwacht wordt.
Où vois-tu pour Kim un potentiel de développement en communication reliante ?
6 réponsesRespondent A
Even wachten tot iemand uitgepraat is. En vragen wat wij ervan denken voor het beslist is, niet erna.
Respondent B
De beslissing valt vaak voor het overleg begint. Dan zit je daar voor de vorm.
Respondent C
Wat meer ruimte laten. Niet elk gesprek moet in vijf minuten rond zijn.
Respondent D
Draagvlak. Een beslissing die technisch juist is maar die niemand gedragen voelt, kost achteraf meer tijd dan ze uitspaart.
Respondent E
Vragen stellen in plaats van antwoorden geven. Ik denk dat Kim zou schrikken van wat er dan naar boven komt.
Respondent F
Ik heb niet het gevoel dat het Kim echt interesseert hoe het met mij gaat. Het gaat over het werk en dan is het gedaan.
Dans quelles situations Kim donne-t-il/elle le meilleur de soi-même ?
6 réponsesRespondent A
Bij een escalatie met een klant. Dan is Kim op zijn of haar best.
Respondent B
Als er een deadline is en niemand nog knopen durft door te hakken.
Respondent C
In overleg met andere afdelingen. Kim krijgt dingen los die anderen niet los krijgen.
Respondent D
Onder druk. Hoe hoger de druk, hoe helderder Kim wordt.
Respondent E
Als er technisch iets moeilijks opgelost moet worden.
Respondent F
Bij problemen met klanten.
04 · Interprétation du coach
Ce que ce rapport me dit
Ma lecture de l'ensemble, depuis la Communication Reliante.
Retour écrit sur ton 360 Communication Reliante
A. Ce que montrent les données
Kim, dans ce 360 tu t'évalues haut, et le plus haut sur la parole claire et sur la prise de décision. Sur les huit personnes que tu as invitées, six ont rempli le questionnaire. Leurs moyennes se situent entre 2,5 et 4,5. Sur aucune des douze affirmations l'image de ton entourage ne dépasse ta propre évaluation.
L'écart entre l'image que tu as de toi et celle de ton entourage est le plus grand sur :
- 4.3 (contribuer à une prise de décision partagée, plutôt que de dominer ou de se retirer) : score personnel 5 contre une moyenne des autres de 2,7
- 3.1 (formuler des observations sans jugement ni interprétation) : score personnel 5 contre 3,2
- 2.1 (écouter sans interrompre ni proposer immédiatement des solutions) : score personnel 4 contre 2,5
Sur ces affirmations, les deux images se rejoignent :
- 1.3 (prendre la responsabilité de son impact) : 4 contre 3,8
- 3.3 (oser aborder des sujets difficiles, de manière respectueuse) : 5 contre 4,5
Ce 4,5 sur 3.3 est d'ailleurs le score le plus élevé de tout ton rapport. Tes répondants te voient donc bel et bien comme quelqu'un qui dit ce qui doit être dit.
Sur 1.1 (rester calme et accessible en situation de tension ou de critique) les réponses vont de 2 à 5 : quatre personnes en bas, deux en haut. C'est la seule affirmation sur laquelle tes répondants sont franchement en désaccord.
Dans les réponses ouvertes, ils apprécient surtout ta clarté et ta maîtrise du métier. Plusieurs écrivent qu'avec toi on sait à quoi s'en tenir, qu'il n'y a pas de jeux politiques, et que tu couvres l'équipe vers le haut. Quelqu'un mentionne explicitement que tu restes calme quand ça part de travers. Le potentiel de développement qu'ils nomment est remarquablement unanime : la décision tombe souvent avant que la réunion ne commence, on demande peu ce qu'eux en pensent, et il y a plus besoin de questions que de réponses. Toi, tu écris que les gens apprécient ta clarté, et tu vois comme point de croissance que la patience te manque et que tu vas parfois trop vite.
Il y a là une tension qui mérite d'être gardée : ton mot à toi est la patience, le leur est la participation. Ce n'est pas la même chose.
B. La lecture
Le motif dans ces données est remarquablement constant. Sur chaque affirmation tu t'évalues plus haut que ton entourage, et l'écart est le plus grand sur la prise de décision. En même temps, l'image que tes répondants dessinent n'a rien de négatif. Ils apprécient ta clarté, le fait que tu nommes réellement les choses difficiles, et que tu les couvres quand cela devient délicat plus haut. Le score le plus élevé de ton rapport, un 4,5 sur le fait d'oser aborder des sujets difficiles, dit quelque chose qu'il ne faut pas balayer : les gens te voient comme quelqu'un qui ose.
Si tu mets les trois plus grands écarts côte à côte, ils portent tous les trois sur le même espace : celui entre le moment où tu vois quelque chose et le moment où les autres y sont. Écouter sans interrompre est à 2,5, vérifier si l'autre a bien été compris à 2,7, et contribuer à une décision partagée à 2,7. Quelqu'un écrit en commentaire qu'il n'a pas fini sa phrase que la réponse arrive déjà. Quelqu'un d'autre écrit qu'en réunion on entend ce qui a été décidé, et que la réflexion commune est rare. Ta clarté n'est donc pas le problème. Ce qui manque aux gens se situe dans la phase d'avant.
La tension la plus intéressante se trouve entre ton mot de croissance et le leur. Tu écris que la patience te manque et que tu vas parfois trop vite, ce qui est une question de rythme. Eux écrivent sur la participation, sur être associés à la réflexion, sur être consultés, ce qui est une question d'appropriation. Cette différence compte, parce que décider plus lentement ne résout pas la seconde. Tu peux prendre une décision lentement et toujours seul. Ce que demandent les réponses ouvertes, ce n'est pas que cela dure plus longtemps, mais que quelqu'un soit là avant que ce soit bouclé.
S'y ajoute l'affirmation partagée. Sur le fait de rester calme et accessible en situation de tension, les réponses vont de 2 à 5. Quand un groupe n'est pas d'accord sur ton calme, cela signifie le plus souvent que tu ne tiens pas ce calme partout de la même façon, et que la différence tient à la personne en face ou à ce qui est en jeu. C'est de la matière pour une conversation, pas un jugement.
Une hypothèse prudente, dans la langue de la Communication Reliante : il semble y avoir un grand besoin de clarté et d'avancée, et le sentiment que les choses progressent quand tu les prends en main. Ce besoin sert l'équipe de façon démontrable, et ils le disent eux-mêmes. Sous pression, ce même besoin peut passer devant celui des autres de peser dans ce qui se décide. Il y a peut-être aussi un besoin à toi en dessous, celui de la confiance : que cela ira bien sans que tu doives tout tenir toi-même.
C. Deux thèmes pour les séances de coaching
Séance 1 : entre rythme et appropriation
Ce thème touche au plus grand écart de ton rapport, le 5 que tu t'es donné sur la prise de décision partagée face au 2,7 de ton entourage, et à ce qu'en disent les réponses ouvertes. La question centrale d'exploration pour la séance : que se passe-t-il en toi au moment où tu vois déjà la solution et où le groupe n'y est pas encore ? Dans la langue de la Communication Reliante, cela touche au passage de la stratégie au besoin. Décider maintenant est une stratégie, et elle sert probablement un besoin plus profond de clarté ou d'avancée. En séance, la question sera de savoir quelle autre stratégie pourrait servir ce même besoin, sans écraser celui des autres de peser dans la décision. La distinction entre ton mot, la patience, et le leur, la participation, a également sa place ici. Un point d'appui concret à emporter : une décision des derniers mois dont tu as constaté après coup qu'elle n'était pas portée, et ce que tu as vu se passer à ce moment-là.
Séance 2 : entre être clair et entendre ce qui n'est pas encore dit
Ce thème vient de 2.1 et 2.2, les deux affirmations les plus basses de ton rapport, et du désaccord sur 1.1. Il porte sur la phase d'avant, celle où tu n'as pas encore parlé. La question centrale d'exploration : à quoi remarques-tu que quelqu'un n'avait pas fini ce qu'il était en train de dire, et qu'est-ce qui fait qu'à ce moment tu commences quand même ? Dans la langue de la Communication Reliante, cela touche à la différence entre observation et interprétation : entendre la première phrase de quelqu'un et penser savoir où cela va, c'est une interprétation, même quand cela se vérifie huit fois sur dix. Et cela touche au désaccord sur ton calme : avec qui arrives-tu à rester présent, et qu'est-ce qui est différent là ? Ici aussi un exemple concret aide : une conversation des dernières semaines où, à mi-chemin, tu savais déjà ce que l'autre allait dire.
Quel thème vient en premier, tu le détermines avec ton coach. Ils se tiennent, et la conversation sur l'un éclairera probablement déjà quelque chose de l'autre.
D. Un mot pour accompagner ta lecture
Ce rapport est un instantané, nourri par six personnes qui ont pris la peine de remplir le questionnaire. Leurs réponses sont une invitation à la réflexion, pas un verdict. Il peut être utile, après la lecture, de remercier ces six personnes pour leur contribution.
Les chiffres de ce rapport se situent à plusieurs endroits plus bas que tu ne le pensais. Cela ne dit rien sur la question de savoir si tu fais bien ton travail, et les réponses ouvertes laissent là-dessus peu de place au doute. Cela dit quelque chose sur l'écart entre ce que tu veux dire et ce qui arrive chez l'autre, et cet écart est exactement le genre de chose que l'on n'apprend qu'en le demandant. Ce qui est écrit ici est de la matière pour les séances de coaching. La direction, c'est toi qui la choisis.
Wouter Barremaecker
Coach Communication Reliante
Ce rapport reste 2 ans disponible sur ton tableau de bord. Verhoeven Techniek voit que ton parcours est terminé, mais jamais le contenu de ce rapport. C'est un instantané, volontairement non téléchargeable ni imprimable : il vit entre toi et ton coach.
La suite
Envie de savoir ce que voit ton entourage ?
Le 360 se déroule en trente jours maximum, avec au moins cinq répondants, et un coach de Human Matters relit chaque rapport avant qu'il ne te parvienne.